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Iéshoua se retire au mont des Oliviers. A l'aube, de nouveau, il arrive au sanctuaire. Tout le peuple vient à lui. Il s'assoit et les enseigne. Les Sopherîm et les Peroushîm amènent une femme surprise en adultère. Ils la placent debout, au milieu, et ils lui disent: "Rabbi, cette femme a été surprise en flagrant délit d'adultère. Dans la tora, Moshè nous a prescrit de lapider celles-là. Toi, donc, qu'en dis-tu?" Ils disent cela pour l'éprouver, pour avoir de quoi l'accuser. Mais Iéshoua se penche et, de son doigt, il écrit à terre. Ils demeurent à le questionner. Il se redresse et leur dit: "Celui d'entre vous qui est sans faute, qu'il jette le premier une pierre sur elle!" Il se penche de nouveau et il écrit à terre. Eux entendent et sortent, un à un, à commencer par les plus vieux. Iéshoua demeure seul, et la femme est au milieu. Iéshoua se redresse et lui dit: "Femme, où sont-ils? Personne ne t'a condamnée?" Elle dit: "Pas un, Adôn!" Alors Iéshoua lui dit: "Moi non plus, je ne te condamne pas. Va, et désormais ne faute plus!" La Bible, Jean 8, 1-11, traduite par André Chouraqui |
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| On considère comme réalité ce à quoi on croit, et comme illusion ce à quoi on ne veut ou ne peut pas croire. |