• Accueil
  • Unification
  • Agenda
  • Activités
  • Lieu
  • Réflexions
  • Canalisations
  • Contact
  • Canalisations d'un être unifié

    Bienvenue dans l'univers de mes canalisations. Je canalise l'esprit des choses, leur « génie » en quelque sorte, autant individuellement que collectivement. Cela n'inclut pas d'observation personnelle. Ici, je publie des canalisations d'intérêt général. Je suis, par ailleurs, à votre disposition pour des canalisations individuelles dans le cadre d’un accompagnement professionnel, que celui-ci soit personnel ou de groupe. N'hésitez pas de me contacter par e-mail à ce sujet.

    Voici une recherche rapide pour retrouver d'anciennes publications.

    Si la consultation de ces canalisations vous est bénéfique, une contribution de votre choix ou un versement permanent est le bienvenu. Sur le compte IBAN BE62 9530 1472 4161 et BIC CTBKBEBX au nom de François De Kock, avec mention "contribution à ton travail". Merci d'avance.

    RSS 2.0 RSS feed

    La parabole du bon boulanger et de la merde

    Il était une fois un bon boulanger, dont la senteur des pâtisseries se sentait tout aux alentours de son village. Un passant appâté vint vers la boulangerie, chia sur le pas de la porte et fit mine d’entrer. Le boulanger le renvoya poliment, et nettoya patiemment son trottoir avant de se remettre à son travail. Le lendemain, le passant appâté revint, chia sur le pas de la porte et fit mine d’entrer. Le boulanger le renvoya poliment, et nettoya patiemment son trottoir avant de se remettre à son travail. Le surlendemain, le passant appâté revint, chia sur le pas de la porte et fit mine d’entrer. Le boulanger le renvoya poliment, et nettoya patiemment son trottoir avant de se remettre à son travail. C’est ainsi que chaque matin cet événement devint la routine du bon boulanger et du passant appâté. Un jour, après un temps que personne ne prit soin de documenter, le passant appâté oublia de chier sur le pas de la porte. Il entra dans la boulangerie et acheta une excellente pâtisserie, celle dont il rêvait depuis des mois. Il regarda le boulanger dans les yeux et lui reprocha de n’avoir pas voulu lui vendre cette pâtisserie plus tôt. Le boulanger ensuite se remit à son travail.

    Publié le 30-5-2011

    L'esprit de l'anglais

    Le contexte. Titillé par la mention de la nature impérialiste de la langue anglaise lors de ma canalisation du persan, je ne pouvais que choisir l’anglais comme nouveau sujet d’écoute.

    - J’écoute l’esprit de l’anglais.

    - Eh bien, il était plus que temps de t’adresser à nous, à nous l’ensemble des langues principales et dérivées de l’anglais. Nous passons avant tout le monde, comme le monde entier d’ailleurs le sait bien. Comment as-tu donc pu t’adresser à d’autres langues avant nous, y compris et en particulier à des langues que quasi personne ne parle ? Le temps n’est-il donc pas venu d’unifier tout le monde, pour arrêter les guerres et les discordes ? Et la meilleure façon n’est-elle pas de trouver un langage commun à tous de façon à mieux se comprendre, de façon à éviter le besoin de milliers de traducteurs qui ne font que transposer des pensées d’un langage à l’autre ? Pourquoi donc perdre son temps à apprendre des milliers de langues – ce qui de toutes façons n’est à la portée d’aucun être humain –, alors que chacun peut apprendre l’anglais en un minimum de temps ?

    Avant l’anglais il y avait le latin pour unir le monde à travers un seul langage, mais l’erreur de cette langue était de s’assimiler à une entité politique. La disparition graduelle du pouvoir de l’empire romain a entraîné sa langue dans les oubliettes. L’anglais a graduellement – très graduellement, car l’anglais est patient – pris la place du latin comme principale option de langue dominante pour le monde.

    Une autre tentative fut faite pour unifier les peuples à travers une langue unique, mais cette tentative fut avortée avant la naissance puisqu’il ne s’est jamais agi d’une langue vivante. Une langue morte ne peut régir un monde qui, lui, est bien vivant. L’esperanto espère encore…

    Il reste donc nous, l’anglais et tous ses dérivés, pour unir le monde.

    L’espagnol, qui a mentionné l’espagnol ? Oui, l’espagnol nous a bien fait concurrence, à nous les langues anglaises, mais sa dynamique n’était pas d’unir, voire de dominer le monde. Même si les apparences ne le dévoilent pas toujours ainsi, la démarche de l’espagnol a toujours été de s’étendre, d’occuper de l’espace, toujours plus d’espace, mais pas de le prendre « au détriment » d’autres langues. La langue espagnole ne cherche pas à « remplacer » une autre langue, elle s’occupe d’elle-même et de l’espace qu’elle prend. Elle n'entre en conflit avec une autre langue que si celle-ci cherche à l’opprimer, c’est-à-dire à battre l’espagnol à son propre jeu. Les peuples de langue espagnole sont trop occupés à gérer ou déclencher leurs conflits internes pour penser à dominer le monde.

    Comme nous le disions donc il reste nous, l’anglais et tous ses dérivés, pour unir le monde. Le chinois ? Non, le chinois cherche à s’unir soi-même, sa tâche est déjà suffisamment ardue comme ça. Le russe ? Ne nous faites pas rire. Le russe n’avait aucune chance d’occuper la Lune avant nous ! Vous le voyez, nous balayons d’un revers de la main chaque prétention à nous « challenger » sur notre propre terrain. Nous sommes patients, très patients, et ne cessons de le gagner, notre terrain.

    Si les sources de notre impérialisme se trouvent cachées dans les confins de notre langue, celles de notre expansion se nichent dans les méandres occultes à la source des luttes anglo-saxonnes. A partir du territoire de la Grande-Bretagne, l’anglais a occupé le territoire plus grand encore d’une partie des Amériques, pour à partir de là continuer à envahir le monde pour l’unifier à travers nos langues. Les moyens mis en œuvre ne sont pas ceux de nos langues ; ce sont ceux des êtres humains qui les parlent. Que l’anglais s’impose à travers le commerce, la guerre, la diplomatie, les arts, l’enseignement spirituel ou quelque autre vecteur que ce soit n’est pas propre à la langue elle-même. Ce sont là les choix des individus qui la parlent. C’est la dynamique impérialiste en elle-même qui appartient fondamentalement à la langue anglaise et à tous ses dérivés.

    L’anglais ne fait pas « l’erreur », si on peut l’appeler ainsi, qu’a fait le latin. L’anglais ne peut pas être identifié à un seul pays, à une seule nation, à une seule option politique, voire même à une seule idéologie. Car l’impérialisme n’est pas une idéologie : il est une dynamique. Et une dynamique ne se combat qu’en cessant d’y participer. Pour stopper l’impérialisme de la langue anglaise, il n’y aurait qu’une solution, une seule : arrêter de la parler. L’humanité arrêtera de fumer avant d’arrêter de parler anglais.

    Là se situe notre talon d’Achille : dans la capacité de certains êtres, de certains peuples même, à refuser de parler anglais. Les peuples irlandais et indien (d’Inde), en particulier, ont donné du fil à retordre à l’impérialisme de la langue anglaise. Non pas en parlant leur propre langue, ce que tous les peuples du monde ont continué à faire au contact de l’anglais, mais en refusant de parler ou d’écrire en anglais. C’est face à cette capacité de refus que nos langues sont vulnérables.

    Mais cette fragilité ne pèse pas grand-chose face à notre principale qualité : l’anglais est « very user-friendly ». Cela signifie qu’il y a moyen d’en comprendre les bases sans même apprendre la langue. « Sorry », par exemple, passe plus la rampe dans tous les pays que « Verontschuldigt U mij alsjeblieft » ou « Je vous prie de m’excuser pour l’offense que je viens bien involontairement de vous faire », ou encore « Excusez-moi, j’aimerais passer ». Bref, comme d’une part l’anglais est extrêmement facile à utiliser dans sa fonction quotidienne, et que d’autre part le succès de l’impérialisme est assuré par la fainéantise des personnes qu’il submerge, le succès de l’anglais a encore de beaux jours devant lui.

    Avons-nous un message à porter au monde ? Oui, bien sûr. A tous ceux qui cherchent – pour quelque raison que ce soit – à prendre une place importante, nous disons : « Speak english ! ». Non pas : remplacez votre propre langue par l’anglais. Non, c’est plus simple et plus subtil que ça. Tout simplement : « Speak english ! ».

    Publié le 2-2-2011

    L'esprit du persan

    Le contexte. Une personne qui appréciait la justesse de mes canalisations précédentes m’a demandé de me pencher sur le persan. Voici un extrait de sa lettre à mon attention :

    « Cher François, pourrais-tu voir quel était l'esprit propre à la langue persane, parce que je me dis que comme pour les autres langues, ça donnerait des pistes de compréhension du pays, de la culture et du peuple, et des pistes pour comprendre les incompréhensions subies et les jugements portés sur le pays.

    « Cette langue si peu parlée dans le monde ou plutôt si circonscrite à un territoire déterminé... Cette langue est la langue de poètes magnifiques-fabuleux du XIIIe siècle. Cette langue, à mes yeux, est riche d'une douceur infinie, et une des seules langues à avoir résisté à l'invasion des arabes. Ce qui est sûr, c’est que cette langue est un facteur de différenciation et d'unification du peuple perse.

    « Cette langue, qui ici semble si différente par sa nature indoeuropéenne, n'est pas si éloignée que ça de nos langues latines ou germaniques (français, anglais, allemand, français). Peut-être que cette culture, qui ici semble si différente, n'est pas si éloignée que ça de nos cultures. Peut-être qu'il y a assimilation entre les langues persan-arabe pour partager en partie leur alphabet, ou parce que grande partie de la culture antique perse est parvenue à l'occident premièrement par les arabes puis par les grecs ou par l'Espagne de l'Al-andalus... »

    - J’écoute l’esprit du persan.

    - Je suis l’esprit de la langue persane, l’esprit de la noblesse. Vous ne pourrez pas me connaître à partir de l’extérieur ; il vous faudra entrer en moi pour me comprendre.

    Un monde qui se perd dans une confusion d’uniformité et de comparaison ne peut pas évaluer à sa juste mesure un esprit pur en soi. Dans une culture de confusion, la noblesse se crée comme un statut social pour créer un fossé avec le plebs. Il s’agit là d’un combat contre l’uniformité de « tous pareils » à travers la comparaison érigée socialement entre ce qui est considéré comme « mieux » et ce qui est considéré comme « moins bien ». C’est là le langage de l’ego introduit dans le codex social. Si tel est votre modèle d’organisation humaine, vous aurez à le désapprendre avant d’aborder votre initiation à l’esprit du perse, à l’esprit du persan. La noblesse du perse n’est ni une revendication, ni un statut, ni une évaluation sociale. Elle est un état d’être, qui n’encense ni dénigre quoi que ce soit qui ne soit pas perse. Le persan ne se compare ni en mieux ni en moins bien ; la langue persane EST.

    Le persan est la langue la plus compliquée au monde à traduire en une autre langue, voire même à transcrire dans un alphabet appartenant à une autre langue. La seule langue qui pourrait traduire pleinement et correctement le persan serait une nouvelle langue inventée, qui serait sa sœur jumelle et s’appellerait donc… le persan. La langue persane est à ce point spécifique.

    L’anglais sous toutes ses formes est la langue dans laquelle l’esprit du persan se perdra le plus en traduction. L’anglais et tous ses dérivés sont les langues de l’impérialisme. Or, comment un esprit impérialiste pourrait-il comprendre un esprit pur en soi, un esprit hermétique à la comparaison, à l’annexion ou au détournement de soi-même ? Le fait de mettre de l’eau dans son vin ne change en rien la qualité intrinsèque du vin. Il ne l’altère que là où l’eau fut ajoutée. De même, quelles que soient les altérations du persan qui le feraient plus ou moins ressembler à une autre langue à travers les filtres de la traduction ou de la transcription, son esprit ne pourrait pas être atteint ni modifié. Son esprit de noblesse ne peut pas disparaître, même quand il n’est pas, peu ou pas bien perçu.

    Vous est-il arrivé de vous sentir heureux, d’un bonheur pur, sans que ce sentiment ne soit dérivé d’une comparaison avec l’état de malheur ? Vous est-il arrivé de vous sentir libre, d’une liberté pure, sans que ce ressenti ne soit la conséquence de la libération d’un quelconque enfermement ou d’une quelconque limitation ? Vous est-il arrivé de vous sentir quelqu’un de bien, sans que cet état ne souffre de la comparaison avec la moindre notion de mal ? Si votre réponse est oui à l’une de ces questions, soyez le bienvenu au pressenti de l’ouverture que votre immersion dans la langue persane pourrait vous apporter : le ressenti pur de la noblesse, sans comparaison ni distinction d’un quelconque statut social, familial ou historique.

    Comme les personnes malheureuses ne peuvent pas évaluer le bonheur pur, comme les personnes limitées ne peuvent pas évaluer la liberté pure, comme les personnes mal dans leur peu ou se jugeant en mal ne peuvent aborder la sensation d’être bien, ainsi les personnes qui comparent et/ou généralisent n’ont pas d’accès à la noblesse pure.

    Ceux qui s’expriment avec fluidité en langue persane ne doivent pas chercher l’accès à cette noblesse naturelle, car ils sont d’office immergés en elle. Raison pour laquelle les artistes et artisans de langue perse ont produit tellement de chefs-d’œuvre empreints de délicatesse et de subtilité, et ceci n’a évidemment rien à voir avec la taille des œuvres. Raison aussi pour laquelle les mystiques de langue perse ont si facilement accès à la noblesse divine, une notion impossible à appréhender dans les cultures où la religion ou la spiritualité se reconnaissent à leur absence de dualité, de mental ou de plaisir terrestre.

    Pour évaluer l’effet de l’annexion ou de l’envahissement de peuples ou de régions de langue persane par des organisations d’autres langues – quelles qu’en soient la forme ou l’origine –, tentez d’imaginer le patron d’une chaîne de fast-food exploitant un restaurant classé cinq étoiles, ou tentez d’imaginer un groupe de « death metal » s’habiller de dentelle de Bruges de la tête aux pieds. Le produit final n’aurait plus grand-chose à voir avec chacune ses composantes.

    Le persan ne s’ouvre pas facilement au métissage, raison pour laquelle sa pratique est en désuétude en nos temps de mélanges culturels. Il restera toutefois une source d’expérience de la noblesse pure pour tous les esprits aventureux qui chercheraient à en capter l’essence.

    Publié le 1-2-2011

    L’esprit de l’ébullition (2)

    Le contexte. Ma canalisation de l’esprit de l’ébullition se limitait à sa compréhension humaine, à propos du stress et de la Passion. Cette information a titillé ma curiosité pour investiguer la chose au-delà de mes références humaines.

    - J’écoute l’esprit de l’ébullition, de l’appel à la vie, au-delà de mes critères humains.

    - La forme que je prends dans d’autres registres que ceux envisagés ou envisageables par l’esprit humain n’ont pas été nommés dans les langues humaines. Comment pourrait-on en effet nommer ce qu’on ne conçoit pas, ou qu’on ne peut concevoir ?

    On peut, par contre, nommer ce qu’on perçoit des murs de notre prison. Comprenez, évidemment, que je m’exprime ici en métaphores compréhensibles par l’esprit humain. Les murs de nos prisons sont identiques vues de l’intérieur que de l’extérieur. L’être libre verra donc le mur de la même façon que le prisonnier. Le contexte à partir duquel il regarde – pour autant que le terme « regarder » soit encore adéquat – étant radicalement différent de celui du prisonnier, le regard qu’il porte sur ce même mur sera lui aussi radicalement différent. Il existe en effet une différence fondamentale entre le fait de regarder, « observer », qui est un processus objectif, et celui de porter son regard sur quelque chose, qui est une action totalement subjective, équivalente à « interpréter » ou à « porter un jugement ».

    Le prisonnier et l’être libre qui seraient dénués de jugements et de projections verraient le même mur, quel que soit le côté du mur observé. Mais alors, le prisonnier ne serait plus un prisonnier, n’est-ce pas. En fait, le prisonnier et l’être libre voient le même mur, mais n’en ont pas la même conscience.

    Par ton présent questionnement, tu cherches à savoir l’équivalent, hors des critères humains, des vécus humains de stress et de Passion. Sache qu’aucun terme humain ne pourrait décrire ce que tu demandes, étant donné que ces vécus sont hors-norme, c’est-à-dire qu’ils se situent en dehors des normes humaines. Il y a néanmoins moyen de t’en offrir une certaine compréhension, toutefois sans la nommer.

    Les limites de l’univers, que l’être humain spirituel a tendance, par pure conjecture, à considérer comme illimité, sont les murs où s’arrêtent les capacités d’interprétation de l’esprit humain. Ces murs sont les mêmes, vus de l’intérieur et de l’extérieur de l’univers, mais la conscience – pour autant que le terme de conscience soit encore adéquat – n’en est pas la même. Ce que l’humain appelle conscience de ce côté-ci de son mur pourrait être appelé présence de l’autre côté.

    Il n’existe pas de termes pour décrire la compréhension de ces murs qu’on peut avoir en étant situé de l’autre côté, mais il y existe un terme relativement répandu dans la majorité des langues humaines qui en décrit la vision humaine. Il s’agit du terme de « big bang », que connaît la majorité des êtres humains, sans pour cela en connaître la signification.

    Le « big bang » est une forme d’ébullition à un autre niveau, comme peut le connaître l’être humain sous les formes du stress ou de la Passion. Ce qui ne peut être nommé par l’humain a vécu une forme d’ébullition, un appel à la Vie. Cet équivalent du stress ou de la Passion a mené à la naissance de l’univers tel que nous le connaissons ou l’appréhendons. A l’échelle de ce qui se trouve au-delà de notre univers, il s’agit de l’équivalent à notre échelle de la naissance d’un bébé être humain. Ce « big bang » est à la fois totalement unique, et fondamentalement banal.

    A mi-chemin entre le vécu humain individuel, avec son ébullition appelée stress ou Passion, et celui de l’univers, avec son ébullition appelée big bang, se situent les formes collectives d’ébullition appelées révolutions ou renversements de paradigmes. Parfois un stress ou une Passion traversée par un seul individu influence des collectivités entières, et parfois un bouleversement collectif porte sous les projecteurs une destinée individuelle qui en devient le fer de lance.

    Dans tous les cas, sous une forme ou l’autre, sous une appellation ou l’autre, il s’agit de mon œuvre éphémère toujours renouvelée, celle de l’ébullition.

    Publié le 22-1-2011

    L’esprit de l’ébullition

    Le contexte. J’observe souvent une grande confusion dans les visions que les gens peuvent avoir sur le stress et sur la passion, prenant bien souvent l’un pour l’autre. Titillé pour le sujet, j’ai choisi de canaliser les deux afin de mieux comprendre ce phénomène.

    - J’écoute l’esprit du stress et l’esprit de la Passion.

    - Je suis l’esprit du stress, oui avec un s minuscule, car je vis sur un plan minuscule.

    - Je suis l’esprit de la Passion, oui tu l’as bien écrit ainsi, car je vis sur un plan majuscule.

    - Nous sommes ensemble l’esprit de l’ébullition, le stress et la Passion étant deux formes différentes dans lesquelles l’être humain peut nous expérimenter. Le volcan par exemple ne se vit pas en stress ni en Passion. En mentionnant le stress et la Passion comme portes d’entrée pour me canaliser, tu t’es positionné sur un plan humain et c’est dans ce sens que je me dévoilerai un peu plus à toi maintenant.

    L’ébullition est une agitation hors-norme, une agitation qui sort de la norme, qui vous sort de la norme. Quand l’énergie qui vous habite transcende la norme qui vous enferme, quand elle se fait plus forte que les limites dans lesquelles vous vous maintenez, alors survient l’ébullition, alors je fais mon apparition pour soutenir votre quête de transcendance.

    Si vous craignez l’état que pourtant vous recherchez, alors s’installe le stress. Si vous aimez, ou pour le moins êtes fasciné par l’état que vous recherchez, alors survient la Passion.

    L’être humain voudrait trop souvent que s’arrête le stress pour revenir à un passé pourtant déjà révolu, et voudrait trop souvent que la passion perdure pour ainsi rester dans un entre-deux sans vraiment s’installer dans sa nouvelle réalité. Le stress s’arrête quand il se retrouve de l’autre côté des murs de sa prison, et la Passion s’arrête quand il a assimilé sa nouvelle réalité.

    Qu’est donc cette étrange réalité que craignent les uns, et désirent les autres ? La Vie, tout simplement. Le stress et la Passion, bref l’ébullition apparaît au moment où la Vie cherche à prendre le dessus. Elle ne cherche pas à prendre le dessus par rapport à la mort, car la Mort est également promesse d’une nouvelle vie. Elle cherche à prendre le dessus par rapport à l’énergie de la léthargie. Dans la léthargie, on ne vit pas vraiment, et on ne meurt pas vraiment.

    Que vous sentiez du stress ou de la Passion, c’est du pareil au même. Ce n’est que votre disposition de départ qui définira que vous viviez l’appel à la Vie comme du stress ou de la Passion.

    Pour dépasser le stress et passer à la Vie, cessez de vous accrocher avec autant de désespoir à ce que vous connaissez. Pour rencontrer la Passion et passer à la Vie, adaptez résolument le nouveau dans votre vie, à l’intérieur même de votre réalité quotidienne.

    Il n’est pas nécessaire de casser ce qui vous convient, il suffit d’adopter ce qui vous convient plus, en plus, ou encore plus. Passer le cap du stress et de la Passion, c’est inviter l’abondance dans votre vie. Maintenir le stress ou la Passion au-delà du passage qu’ils vous invitent à faire, c’est garantir la survie de la léthargie. La léthargie ne vous protège ni de la Vie ni de la mort : elle vous fait gagner du temps, ou perdre du temps – cela dépend du point de vue que vous adoptez.

    Le choix à faire n’est pas entre la Vie et la Mort, il est entre la Vie et la léthargie. Identifiez vos sources de stress et de Passion, et faites le passage.

    Publié le 22-1-2011

    anciennes réflexions

  • Accueil
  • Unification
  • Agenda
  • Activités
  • Lieu
  • Réflexions
  • Canalisations
  • Contact
  • Lorsque tu as plusieurs choix devant toi et que tu n'arrives pas à te décider, prends toujours le chemin qui demande le plus d'audace. (Ronald Wright)

    http://www.expansions.be/