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  • Réflexions d'un enseignant inorthodoxe

    Bienvenue sur mon blog. Je vous y partage les réflexions qui me viennent sur le chemin d'évolution que je poursuis et sur lequel je vous accompagne. Il n'y a pas de cadence précise de publication. J'écris quand ça me vient, tout simplement. Je vous souhaite une bonne lecture, de bonnes découvertes, de bonnes réflexions.

    Vos communications (questions, réactions, points de vue...) peuvent m'inspirer de nouvelles réflexions que je me ferais une joie de publier ici. N'hésitez pas de m'envoyer un e-mail à ce sujet.

    Le foyer de l'unification --- quelques réactions

    J'ai publié mon texte sur le foyer de l'unification dans le présent blog, et je l'ai envoyé par mail aux abonnés à mon mailing régulier. Voici l'ensemble des réactions écrites reçues à ce jour. Grand merci à tous. Je ne peux malheureusement pas y inclure les nombreux partages parlés, tout aussi riches.

    Je vous réfère également à mon mur de Facebook, où j'ai publié ce texte dans le cadre de mon questionnement/débat "Suivez-vous - ou êtes vous intéressé - de suivre la voie de l'unification ? Pourquoi oui, pourquoi non ? Si oui, quelles sont vos facilités et vos difficultés sur ce chemin ?"

    Et maintenant, place aux témoignages :

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    Merci François.

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    Waouw ! Terrible ! Je suis très touchée par ton courriel et ne sait que te répondre si ce n'est que je te remercie encore et toujours pour ton aide. J'espère que ce que tu as semé en moi comme en bien d'autres individus continuera de se propager pour s'insinuer en douceur au coeur des résistants.

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    Que j'aime ton texte et ta "Profession de Foi"...
    J'aime aussi sentir ta dignité retrouvée!
    Je sens, donc je suis...
    Je suis, donc je vis...
    Et je suis heureux de vivre tout ça!

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    Merci de m’avoir permis de lire de passionnante lectures.
    Je prends moi-même un autre chemin.
    Je suis convaincue que l’on crée soit même sa réalité a tout moment. On attire a soi ce qui résonne avec nos propres croyances.
    Je te souhaite une bonne continuation de ton chemin de vie.

    (auquel j'ai réagi comme suit :)

    Es-tu vraiment certaine qu'il s'agit d'un autre chemin ? C'est justement parce que j'y crois, que j'y ai toujours cru, que j'ai pu tenir, que j'attire maintenant à moi toutes les aides que j'ai mentionné, et que le mouvement est lancé même si encore bourgeonnant... C'est juste que, seul face à la société, ça prend un peu de temps, c'est tout...

    Dans les mots que tu utilises pour décrire ton chemin, je reconnais pleinement le mien.

    (avec réponse finale :)

    Le chemin que je choisis est celui de la simplicité et de la paix .

    Jusqu’à il n’y a pas si longtemps ma croyance était « il faut se battre pour survivre » c’était inconscient.

    Maintenant je choisis consciemment de vivre ce qui me fait plaisir, ce qui me donne un bon sentiment sur moi même , un sentiment d’expansion.

    En lisant tes textes , je ressent souvent un sentiment de lutte . Je ne pose pas de jugement sur ta personne ou ton chemin.

    J’admire ton audace et la ténacité avec laquelle tu as su prendre ta place et créer ce lieu de rencontre.

    C’est vrai le chemin est le même,

    Je choisis de diriger mon Etre vers ce qui me fait sentir libre en alignement avec ma source intérieure .

    Ce sont mes ressentis que j’exprime

    J’adore ce sentiment de choix de simplicité et de création.

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    Ton écrit me met mal à l'aise, je sens de la lourdeur, du poids, j'ai du mal à définir cette sensation, je suppose que je suis en résonnance avec mes prorpres difficultés que je rencontre pour développer ma voie. Je sens comme si en écrivant, tu avais besoin de te convaincre toi-même, comme si tu cherchais des appuis intérieurs que tu n'arrives pas à incarner dans la matière.

    Certainement que je suis encore en pleine projection...

    En même temps, je comprends bien tout ce que tu dis parce que je l'ai traversé, je le traverse encore, à une plus petite échelle, les jugements des autres, leurs peurs sur la voie que j'ai choisie, leurs critiques, leur besoin de "m'aider" en voulant me ramener sur une voie 'normale' cadrée, mais obsolète. Notre société est en transition et comme tu le dis, tu es un pionnier. Pour moi, tu es un peu comme un exemple de courage sur lequel je peux m'appuyer, tout en suivant ma propre voie et en développant mes propres outils. Je ne te dis pas cela pour t'alourdir, mais juste pour te témoigner que tu es important pour moi dans le sens où je sais que je ne suis pas seule à me battre pour ce que je sens juste pour moi et pour les autres.

    Je m'interroge sur qui sont ces gens qui se regroupent pour te faire changer de voie en disant qu'ils t'aiment et j'imagine ce à quoi tu dois faire face.

    Mais des pionniers il y en a plus qu'on ne croit, chacun dans sa propre démarche. Le problème c'est que nous croyons être seuls à nous battre alors qu'en réalité nous sommes nombreux, mais séparés.

    Comme tu le dis, il est plus facile de se rassembler pour combattre en réaction, plutôt que de se battre ensembles pour.

    J'ai adhéré à plusieurs projets qui allaient dans le sens d'un monde meilleur, mais qui ont tous capoté parce que le 'pour' était trop abstrait, et il était difficile de se fédérer rien que sur des idées.

    Je comprends aussi ta reliance à François d'Assise, et cet héritage, mais pourquoi te référer à un modèle qui appartient au passé ? tu es ton propre modèle, et même si le fondement et le but de l'oeuvre sont identiques, les formes ne sont plus les mêmes. Je crois que c'est dans la forme que je n'arrive pas à saisir le sens de ta dernière réflexion. Un peu comme si je restais sur quelque chose d'inabouti.

    Voilà, je te livre tout ça un peu en vrac... J'aimerais pouvoir faire quelque chose pour toi, mais je ne sais pas comment.

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    Merci pour cette belle déclaration.

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    Très beau témoigne, Bravo François!
    De tout je t'encourage à continuer ta belle et humble mission.

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    En ce moment, je suis bouleversée par la pensée que je viens d'investiguer.

    J'ai juste envie de te dire que j'ai encore mieux compris la justesse de ne pas être aimée inconditionnellement quand il s'agit de ne pas aimer une attitude ou un choix qui n'émanerait pas de l'authenticité. Je comprends également mieux quand tu soulèves la différence entre projeter et introspecter.

    Je mesure mieux la réalité de l'offre de ta vie et les risques que cela comporte inévitablement face à nos inconsciences. Alors, je te dis un "MERCI" encore plus profond que tous les mercis précédents.

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    Très touchée par ce dernier message sur ton blog...

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    J'aime.

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    J'apprécie beaucoup de te lire François et même si je n'ai pas suivi de prêt l'évolution de ton travail ces dernières années et les réactions de résistance qui en ont découlé sache que je soutiens à 100% l'expression de ta mission quelle qu'en soit la forme.
    Malgré le temps et la distance, je ressens toujours beaucoup de gratitude et d'Amour pour qui tu es et ce que tu fais.
    Et ta rencontre continue de m'inspirer sur mon propre chemin d'évolution.

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    Merci pour cette belle dernière édition de la newsletter.

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    Après tout ce temps, je n'ai que deux choses à te dire...

    MERCI et BRAVO

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    Ton article sur le foyer de l'unification m'a vraiment interpellée, touchée et me parle infiniment ! Merci !!! Se redresser et avoir le courage d'exprimer pleinement qui l'on est... oui, oui, et mille fois oui !
    De plus, ce que tu dis de ce conditionnement collectif, de cette résistance collective, je commence aussi à la ressentir... et ce d'autant plus que je suis en train de me rassembler (m'unifier ?) de plus en plus. C'est d'abord au niveau amical que je vis cette résistance : plus je vis ce que je suis réellement sans plus me fuir, plus mes ami(e)s s'éloignent de moi... cette nouvelle énergie en moi fait que je suis vite insupportable pour eux... et vice versa, j'ai aussi parfois du mal à les côtoyer.
    Ma recherche actuelle vise à me connecter totalement à ma nature véritable... et c'est également ce qui m'est demandé de faire en accompagnant des groupes (ça, ça m'apprendra à demander des réponses aux esprits... hé hé !). Voici donc ce qui est né de ma recherche personnelle : Sof't Harmony.

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    Bonsoir François,

    Je lis depuis un bon moment tes courriers avec parfois l'envie d'y répondre.... l'ébauche de quels mots... Puis je trouve qu'ils expriment trop imparfaitement ce que je ressens... et je delete...

    Puis aujourd'hui, je décide d'aller jusqu'au bout même si en me relisant, je trouve encore que les mots forgés dans les limites de notre mental et connotés de nos expériences personnelles n'expriment jamais ce qu'un seul moment d'Unité peut nous faire ressentir.

    Je parle de cette Unité en soi qui nous fait vivre l'Unite avec l'autre, avec l'Autre, avec la Terre, avec l'Univers
    Petit rien partie d'un Tout et qui - en soi et en soi seulement - est Tout

    Je comprends ton combat...avec des individualités séparées, avec des groupes... Tu parles que je comprends dans les tripes et dans les blessures cicatrisées ,certes, mais qui ont laissé des marques en moi...

    Pourtant ce combat, je peux te dire que d'autres le vivent... Différemment dans les aspects, sans nul doute, mais viscéralement le même...Et heureusement, ils sont de plus en plus nombreux à le vivre ...

    Combat qui nous isole et nous fait ressentir tous les aspects de la separation avec l'Un
    Car tant qu'on est dans le combat, c'est qu'on est pas encore unifié...
    On vit seulement le processus d'unification avec une, ou deux ou trois longueurs d'avance par rapport à la masse

    Et l'on essaye tant bien que mal de guider, d'exprimer, de faire traverser pour que l'autre puisse avancer dans ce travail
    Frustration lorsqu'on est pas reconnu...Incompréhension qu'on puisse ne pas être reconnu ou pire rejeté, calomnié

    Cette dynamique nous pousse à aller au bout, à être inventif, créatif, .etc...
    Pourtant, lorsqu'on affronte la resistance de l'autre et plus encore des autres groupés, c'est à travers l'autre ou les autres groupés que l'on rencontre le trefonds des resistances de notre propre inconscient...Même si notre conscience est une montagne....cette montagne a son double dans les profondeurs de notre inconscient. Et à grande conscience lumineuse correspond un tres profond inconscient obscur...

    Dans le combat avec l'autre puis avec les groupes d'autres, on rencontre la resistance de notre inconscient individuel et , par la suite, de l'inconscient collectif

    C'est cela l'Eveil du Bouddha dans sa lutte et sa pacification des démons ... Les "maras" charmeurs d'abord, hostiles ensuite et finalement , le reflet de soi - de sa personnalité séparée...

    Comprendre alors "Je suis aussi ces demons qui me charment, qui m'assaillent , qui me definissent en tant qu'entité séparée...."
    Cesser tout combat non pas parce que qqun a dit que c'etait la solution mais parce que l'on reconnait que nous sommes le seul et l'unique créateur de notre réalité dans tous ses aspects.

    Je ne peux pas dire que j'y suis pleinement arrivée... Helas...

    Juste qqs fugitifs instant d'Unité...bien au dela des techniques, des discours, de toute forme de travail ou d'enseignement où je suis consciente que le TOUT oeuvre a travers moi sans que je veuille lui donne quelque forme ou direction.
    Quelques instants de totale non resistance et d'acceptation intégrale de tout ce qui apparait pour en realiser l'Etreté sous jacente...

    Ce ne sont que des mots, des pauvres mots qui emprisonnent l'expérience... mais je n'ai qu'eux...pour communiquer avec toi...
    Alors tant à travers ces mots que bien au dela de ces mots, c'est de coeur à coeur que je t'envoie la paix, l'hamonie et la joie indicible ressentie - trop peu souvent encore - mais si surement...

    Sois en paix jusqu'au bout du dernier orteil, François....

    (après avoir annoncé à cette personne mon désir de publier sa réaction, j'ai reçu cette suite :)

    J'ai relu ce que j'avais écrit car, au depart, je te le destinais, à toi seul, par amitié et solidarité...

    Mais effectivement, si cela peut aussi declencher quelques déclics ches d'autres, tant mieux...

    Dans mon travail d'unification intérieure (en cours), j'ai rencontré des dieux (et des déesses...) mais aussi des démons..
    A travers les dieux (et plus encore les deesses) il n'est pas trop difficile de reconnaitre ses créations...
    Mais à travers les démons, c'est franchement plus dur

    Dans l'alchimie on parle d'oeuvre au noir, au blanc puis au rouge
    Ca consiste à transformer le plomb en or, la matière en lumière....

    Des exemples jalonnent notre histoire : la transfiguration du Christ, le corps d'arc-en-ciel des maitres tibetains, le sambhogakaya des bouddhistes..

    L'oeuvre au noir est une periode de decantation et de purification
    C'est le travail avec notre quotidien dans lequel nous sommes empétrés . Qu'il s'agisse de notre vie familiale, amoureuse, professionnelle ...On prend tous conscience un jour qu'on est englué, empétré et que l'on veut transformer notre quotidien. Commence alors le travail de différenciation entre ce qui me plonge plus encore dans la gadoue et ce qui m'en sort, entre ce qui est bien et juste pour moi et ce qui est mauvais et ne me convient pas.

    Lorsque la différenciation est effectuée, on peut passer à l'oeuvre au blanc, période de discernement et d'illumination..
    C'est une periode ou l'on cultive avec soin ce qui nous a permis de sortir des difficultés dans lesquelles nous etions empétrés. Souvent aussi, cela devient une période de jugement. Plus je travaille sur moi , plus je travaille sur ma propre lumière, plus je vois l'ombre d'autrui ... Et plus je la vois évidemment , plus elle se manifeste, plus elle se rend visible...
    Combien de saints n'ont-ils pas vécu le martyr pour témoigner de leur lumière?

    Puis un jour le processus d'alchimie intérieure permet de realiser l'oeuvre au rouge, période d'unification
    C'est le mariage des contraires, ...
    Le jugement laisse place à la reconciliation...à la reconnaissance que tout avait du sens..., que le chemin diabolique ( qui sépare , qui accuse ) etait celui de la connaissance et qu'à travers la connaissance intime de soi, il conduit à la connaissance universelle.

    Je vais prendre une exemple choquant pour decrire le processus.

    Pendant des decennies et des decennies , des enfants ont été abusés sexuellement...Les thérapeutes en trouvent aujourd'hui des traces dans toutes les familles...Mais on en parlait pas. On gardait cela secret...
    Il a fallu le drame de Julie et Melissa pour que nous portions un regard sur l'horreur et que nous decidions que cela etait aujourd'hui intolérable.

    Les marches "blanches" ont préfiguré l' oeuvre au blanc qui allait suivre..
    Et aujourd'hui, nous entreprenons le nettoyage herculéen des écuries d'Augias jusqu'à la Curie romaine....
    Etape utile qui permet de mettre en lumière, d'illuminer ce qui etait enfoui.

    Mais le processus d'alchimie intérieure veut que j'aille jusqu'au bout du travail...
    Lorsque je me sens blessé(e) par l'abus, le viol, la sequestration et la mort d'enfant et que je les denonce car je suis choquée, ai-je le courage de chercher quelle part d'adulte a usé de son pouvoir pour abuser de mon enfant intérieur, le violer, le sequestrer et le tuer pour le faire taire à jamais? Ai-je le courage de reconnaitre que la victime innocente et le sanguinaire bourreau sont aussi UN.

    L'exemple est dur et presque insupportable....Pourtant le travail d'unification implique de connaitre en nous les aspects les plus lumineux et les plus sombres...Nous sommes nos bourreaux et quand nos bourreaux semblent ignobles, c'est que nous avons eu le courage de descendre plus loin encore dans notre travail d'illumination intérieure.

    L'illumination n'est donc pas la fin du chemin, elle n' est que l'étape de discernement qui prépare à l'unification.
    Elle nous a permet de sortir de prison mais ce n'est pas parce que quelqu'un sort de prison qu'il est vraiment libre...La liberté est encore à conquérir .Au prix de moments de victoires et de chutes L'important est de ne pas renoncer et abandonner...

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    Je me permets de vous envoyer mes salutations cordiales de Paix et de Prospérité.
    Je m'appelle Lina Balhawan, venue de la Syrie pour vivre en Belgique depuis 2001 avec mon mari Belge. J'ai rencontré François par chance lors d'une journée portes ouvertes chez lui. Il m'a accompagné depuis 2003.
    Au départ, cela n'entrait pas dans ma tête tout ce qui se passait lors des stages et des voyages chamaniques auxquels j'ai participé, j'avais beaucoup de tumultes à résoudre dans ma vie, mais, petit à petit, avec les expériences que j'ai vécu, les prises de conscience accumulées ont fait leur petit bout de chemin, elles m'ont aidé à discerner petit à petit où se trouve la voie du milieu pour moi. Je suis contente et j'honore ton accompagnement François. De ce fait, je continue dans le chemin de l'unification.
    Je suis sûre qu'il ne manque pas du courage à mes collègues pour entamer cette démarche, et je vous en remercie, vous faites la différence dans ce monde.
    Mes humbles gratitudes à François.

    Je vous partage mes compréhensions sur : Le foyer de l’unification que tu as récemment posté, François. Ce ne sont que des compréhensions du moment qui vont évoluer selon mon évolution personnelle :
    Je me suis rendue compte que tout ce que tu racontes, François, fait partie de mon être. L’évolution et l’opposition à l’évolution, l’élargissement de la vision et la vision limitée, la libération et l’éducation, l’humiliation et la dignité, l’individualité et la collectivité, l’amour et la haine, le soutien et la répulsion, le doute et la certitude. Je me suis reconnue dans tout ceci, dans toutes les aspirations et les frustrations. Cela m'a perturbé au départ, m'a provoqué une grande angoisse, le fait de voir tout ce grand tableau assez tumultueux et brumeux : ah ça j'ai eu aussi, ça j'ai fait aussi, ça quelqu'un me l'a fait aussi! mais il a provoqué aussi un élargissement de ma vision, et une acceptation qui se met en route.

    J’ai reconnu l’être en sa totalité qui est en moi, acceptant et rejetant, reconnaissant ou refusant de reconnaître . Tout ceci est en moi sans être Moi. Tout ceci n’est qu’une illusion, vision d’un enfant qui ne voit pas encore au delà de sa taille, qui tombe à cause de son manque d'équilibre et puis se redresse, avec volonté et détermination, pour voir une fleur pousser, pour pouvoir courir après un papillon. Il ne voit pas encore au delà de son jardin, là où la montagne se dresse et où il y a des animaux plus grands que son chien. Sa détermination le mènera à grandir jusqu'au moment où il pourra aller vers la montagne, mais il restera cet enfant qui aime jouer avec les animaux et regarder les plantes pousser, cet enfant pur et simple avec son amour pur et simple. Quel beau tableau que la création m’offre où je continue à avancer malgré toutes les forces et les forces opposées, à être qui je suis.

    Tout ce mouvement et mouvement opposé va dans le même sens, il aide la vie à évoluer, à se manifester, à devenir, à être. L’hiver s’oppose à l’été, la pluie s’oppose au beau temps, les vagues s’opposent au bateau, n’empêche que le tout est dans le mouvement, c’est cela la vie dans toute sa splendeur.

    Merci à l’illusion parce que sans elle la Vérité ne deviendrait pas aussi lumineuse, et merci à la Vérité même si elle se cache derrière l’illusion, elle nous aide ainsi à faire l’effort pour la découvrir.

    Merci à toutes les forces et les forces opposées qui aident à pousser le bateau vers sa destination qui était prévue avant son départ, et qui sera toujours sa destination voulue et planifiée. Merci à ceux qui ont choisi d’accepter la destination du bateau de leur âme. Merci à ceux qui se rendent compte qu’ils font fausse route et qu’ils rectifient leur bateau avant que ce soit trop tard. Merci à ceux qui ont choisi de monter dans le bateau qui va dans le sens opposé à la direction de leur âme, ces derniers montrent aux autres où il y a l’erreur pour qu’ils l’évitent. Le tout est déjà prévu depuis le départ de toute manière, mais quel chemin choisir ? La réponse est toujours en nous.

    Et tout est beau sous le ciel de la vie.

    Merci.

    Bien à vous sincèrement.

    Lina

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    Belle Etape.

    Merci pour le partage François

    Il met des mots sur ce que je vis en parallèle

    Un jour, que je j'aspirais au chemin léger, j'ai dis non à la Vie pour la solution que je voyais... et que je sentais trop lourde

    Elle m'a ensuite dit, le chemin léger est tout à côté.... il n'y a pas 1 cheveu de distance !!!

    Il était là, simple, discret, plein de douceur.... au fond de moi...

    De tout coeur avec toi.

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    Bonjour François,

    J'ai récemment découvert que certaines croyances que je pensais ne pas avoir faisait pourtant bel et bien partie de mes croyances, et peut-étre même bien les plus "profondes", de celles qui gouvernent mes réactions, mon fonctionnement lorsque je suis en mode "j'agis inconsciemment". Il s'agit par exemple de : "la femme a moins de valeur que l'homme", "la vie sur terre est difficile, contraignante, insatisfaisante" et son corollaire : "l'homme est mauvais" et donc "je suis ici pour en baver (me "racheter")", bref des trucs tellement "idiots" au premier abord que je croyais mordicus que je n'avais pas ce genre de croyances! Et à présent, lorsque je les observe et que je fais le paralléle avec une partie de l'inconscient collectif, la partie "judéo-chrétienne", car c'est la culture dans laquelle j'ai grandi (même si mes parents n'étaient absolument pas pratiquants pour un sou), j'ai l'impression que c'est flagrant, que mes croyances viennent de là !
    Et lorsque je regarde le monde autour de moi, je me rends compte que c'est pour beaucoup de monde le cas.
    Si j'écris cela, c'est parce que j'ai trouvé que vous dites quelque chose de très similaire dans votre email. Pour dire que je vous rejoins.

    J'ai l'impression que pendant la grossesse, la naissance, l'enfance, nous tentons tous de comprendre ce que nous vivons. Ce que pensent la majorité des gens se retrouve dans l'inconscient collectif. En Europe, c'est très teinté par la culture judéo-chrétienne, par exemple. Ce que pensent la majorité des gens les guide dans leur comportement. Enfants, c'est donc surtout face à cela que nous nous retrouvons et lorsque nous recherchons les explications, inconsciemment, nous plongeons la main dans le grand chapeau des croyances de notre entourage, bref dans l'inconscient collectif. Alors comme ces croyances font partie de notre paysage, on oublie de les remettre en question, de voir que ce ne sont que des hypothèses sur la vie, sur l'Humain, sur le monde, sur l'Autre, on y adhère sans le savoir!

    Moi, je dis : quelle culture à la noix! La terre est une vallée de larmes, on est ici pour "payer", l'Homme est mauvais, le paradis n'est pas sur terre (mais bien après la mort!), nous sommes tous coupables (de quoi, bon sang!?), la vie c'est difficile, il faut être raisonnable, on n'a rien sans rien (il faut "mériter"! Clac, fermée la porte de l'abondance...), on n'a pas de droit de rêver il faut se contenter de subir! (en se disant "ouf! Ca pourrait être pire!"), faire attention à tout, tout le temps, car la vie c'est dangereux! (on ne sait jamais, l'autre pourrait être "méchant"!), mais bon sang quand est-ce qu'on se réveille de cette pourriture qu'on nomme "vie" mais qui n'en est pas une!??

    Non, moi j'appelle ça "survivre" et ça me révolte que notre culture baigne dans ces idées, que ça fasse partie de l'inconscient collectif et que si peu de personnes ne les remettent en question! Je veux me réveiller, sortir de ce cauchemar et retrouver le chemin de la Vraie vie, cette partie de plaisir à laquelle nous sommes tous invités à jouer ensemble, dans la joie, la légèreté et la simplicité, dans la confiance que la vie est belle et que la Terre est un lieu merveilleux où chacun a le droit de vivre une expérience agréable et enrichissante.

    Tout ça pour dire que j'ai l'impression qu'une partie de mes réflexions rejoint les vôtres, et que je suis ravie de voir que la prise de conscience s'élargit!
    Cela a été pour moi un passage peu confortable, cette prise de conscience, et je ne pense pas que ce soit totalement derrière moi d'ailleurs. M'exprimer à ce sujet fait partie de ce que je peux déjà faire.

    Publié le 29-7-2010

    Unification : un passage obligé

    J’ai identifié un passage obligé dans notre quête vers l’unification.

    Il s’agit de nos complexes d’infériorité et/ou de supériorité.

    Pour « faire partie du tout » et/ou pour « être pleinement nous-même », il nous faut détecter ces deux complexes en nous.

    Si nous nous comportons comme plus petit ou moins avancé que nous le sommes, si nous nous comportons comme plus grand ou plus avancé que nous le sommes, notre vision de notre place dans l’univers sera tronquée, et par là même notre vision de l’univers lui-même.

    En étant totalement nous-même, dans tous les aspects de notre être, sans essayer d’être plus ni essayer d’être moins, nous serons à notre place, unifié à l’intérieur, et en relation juste avec l’univers à l’extérieur.

    Publié le 27-7-2010

    Le foyer de l'unification

    Ce matin, je me suis réveillé sur un paysage modifié. Ce n’est pas le paysage qui a changé, c’est ma vision sur lui qui a changé.

    Ma vision était limitée. Quoique juste, elle se limitait à mon propre jardin. Elle embrasse maintenant l’espace jusqu’au-delà de l’horizon. Cela me donne le tournis, en même temps m’ancre pleinement dans ma réalité, dans ma place réelle dans ce paysage.

    J’ai pris conscience, entre autres à travers le feedback de mes propres enseignants, que mon combat pour l’unification ne heurte pas uniquement quelques individus. Il s’adresse, en fait, à un problème de société. Nous sommes éduqués pour réprimer une partie de nous-même. La répression, plus que l’encouragement, est la base même de notre éducation.

    Nous sommes éduqués et formés pour entrer dans le moule. Ce formatage ne réussit qu’en excluant les aspects de nous-mêmes qui sortent du cadre. Cette exclusion, cette exclusivité, est à la base d’un fonctionnement personnel, familial et social qui se dégrade à vue d’œil.

    Nous sommes tous victimes de notre éducation collective. La faute n’incombe à aucun de nous. Par contre, la solution vient par les individus qui ont le courage de se redresser et d’offrir une piste pour retrouver notre dignité perdue.

    Je suis une de ces personnes qui se redressent. Jusqu’ici, depuis quinze ans, j’ai œuvré, tel un orfèvre, pour aider chaque individu à s’appuyer sur ses spécificités propres, sur sa puissance et sa beauté, en transformant chaque « problème » en opportunité.

    En ne jugeant aucun aspect de la personne, en la reconnaissant et en l’honorant, j’ai accompagné toutes les personnes qui le voulaient bien à s’ancrer dans leur puissance authentique. J’ai rencontré dans ce parcours chacune des résistances individuelles, autant les miennes que celles des personnes que j’ai accompagnées et/ou côtoyées.

    Je viens de prendre conscience à quel point ces résistances individuelles se sont muées ces dernières années en résistances collectives. Ce n’étaient plus une série de personnes isolées qui se combattaient elles-mêmes tout en désirant évoluer auxquelles j’avais à faire, mais bien à des « regroupements » de clients, de disciples qui unissaient la force de leurs rejets et de leurs jugements à mon attention pour protéger « leur » conditionnement collectif et opter, libérés de mon influence, pour une voie qui leur permettrait de retrouver et parfois de renforcer la répression de certaines parties d’eux-mêmes. En me jugeant pour ce que je me permets de faire et d’exprimer, elles ne font que projeter et renforcer leur propre répression intérieure.

    Qu’est-ce que tout ça me dit de moi-même ?

    Deux choses.

    La première, que je prends conscience que mon travail a évolué d’un niveau individuel à un niveau collectif. Certes, je continue de travailler pour que chaque individu puisse se reconnaître et se manifester pleinement, et je continue de penser (mais pas exclusivement, hihi) que des initiatives individuelles font la différence, mais je prends conscience à quel point mon travail affronte un mental collectif. Il est essentiel que je prenne cet aspect collectif en compte. Je perçois maintenant l’ampleur de ma mission. Et je comprends mieux que jamais l’impact de mon héritage spirituel de Saint François d’Assise.

    Je suis cet homme qui reçut le message de Dieu lui demandant de réparer son église qui tombait en ruines, cet homme qui oeuvra laborieusement à reconstruire une chapelle dans la vallée, pour prendre conscience que l’église à réparer n’était ni plus ni moins que l’Eglise catholique qui perdait toujours plus l’essence de l’enseignement du Christ. Je suis cet homme tout seul, tout humble, tout démuni face à une si grande tâche, cet homme qui lance le mouvement des Franciscains pour rétablir la vérité et retrouver l’essence de la foi.

    Ma chapelle, c’était – et c’est encore – moi-même et chacun de vous, personnellement et individuellement. Mon église, c’est la société dans son ensemble. Et mon mouvement franciscain, c’est le mouvement de l’unification.

    A partir de maintenant, je considère vos nombreux soutiens comme une preuve de réussite, et un germe du mouvement amorcé, plutôt que comme un échec à pouvoir me débrouiller tout seul. Je considère vos soutiens comme autant de signes d'un mouvement collectif au service duquel nous sommes chacun engagés, et dont j’ai d’emblée accepté humblement le rôle ingrat d’initiateur, de pionnier, de fer de lance, celui qui affronte en première ligne toute la force de résistance collective à l’épanouissement, toute la force de maintien de la politique de réprimande et de répression.

    La seconde, c’est l’acceptation de ma force et de ma puissance, ainsi que de ma sensibilité et de ma fragilité. Je m’avoue enfin, et sans fausse modestie, tout le courage qu’il m’a fallu pour tenir jusqu’ici. Quelles qu’aient été les difficultés, je suis encore là, je tiens toujours mon cap, et rien ne m’en a fait dévier. Je me suis certes retrouvé sur les genoux, j’ai été traité comme de la merde, je fus déprimé, j’ai par moment douté de ma démarche face aux hordes de jugements, mais j’ai tenu bon. Et, dans la foulée, j’ai une immense gratitude pour toutes les marques de soutien, sous quelle forme que ce soit, qui m’ont aidé à tenir.

    Le fait que des gens se sentent obligés de s’unir pour me juger, pour me combattre montre à quel point ma puissance a grandi, mais également à quel point le mouvement collectif prend forme. De ces personnes qui me jugent, je sens l’amour de leur cœur et je vois la haine de leur mental. Ils s’avouent leur amour, s’aveuglant sur leur haine. Et cherchent, sous le couvert de l’amour, à m’aider à abandonner ma mission. L’enfer est pavé de bonnes intentions.

    Entre-temps, le mouvement de l’unification est comme une plante bourgeonnante qui grandit… inexorablement. Elle a encore besoin de beaucoup d’eau, surtout en cette période de canicule. Mais son terreau est solide. C’est le foyer de l’unification.

    J’ai retrouvé ma dignité.

    Publié le 23-7-2010

    Joie et/ou enthousiasme

    J'envois une demande et un désir à l'univers de ressentir, vivre, recevoir et rayonner la joie, de façon inconditionnelle et illimitée.

    La joie est liée à mon noeud nord. Je ne la connaissais pas à ma naissance, et je l'ai longtemps confondue avec l'enthousiasme que, lui, je connais par coeur. Le fait de développer la joie est liée à mon évolution karmique, à mon chemin d'âme.

    Mon enthousiasme est lié à ma vision du futur, aux projets, au développement du mouvement que j'induis, aux situations d'accompagnement (autant le vôtre par moi, que le mien par autrui), aux progrès réalisés, à ma conscience exacerbée, éventuellement au partage d'informations, etc. Il est très puissant, mais peut me fatiguer quand je le vis en excès.

    Ma joie est liée au vécu dans le présent, sans référence au passé, au futur, ou à des personnes ou situations extérieures à ce présent. Elle se trouve dans la plus grande simplicité, dans la liberté d'expression et de circulation du désir. A ces moments, je suis totalement dans le "premier degré".

    Je deviens toujours plus vigilant et subtil à spécifier avec autrui si nous sommes soit en situation d'accompagnement, de projection vers le futur, de développement de potentiel, soit en situation de vécu dans le présent.

    La confusion entre ces deux états était plutôt souffrante dans le passé, surtout quand elle m'était imposée par autrui sans que je l'aie vue ou sentie arriver.

    Sortant du compromis entre ces deux états/situations, j'ai l'opportunité de m'investir pleinement dans chacun d'eux dans les circonstances et avec les interlocuteurs les plus adéquats à leur développement.

    Je remercie d'avance l'univers pour sa contribution à mon intense requête.

    Publié le 20-7-2010

    Acceptation - un post scriptum

    Immédiatement après m'avoir lancé sur la piste de la spécification de la calomnie (voir mon message précédent), la même personne ré-élargit le débat comme suit :

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    S'il est vrai, qu'on n'embellit pas sa rue et le seuil de sa porte en salissant celle des autres, es-tu certain que tous ceux qui ne veulent pas voir en eux-mêmes et qui quittent ton accompagnement vont nécessairement suivre la logique pure de te calomnier ? Peut-il exister des personnes, qui n'osant pas ou ne voulant pas aller plus loin dans la découverte d'eux-mêmes, puissent quitter ton accompagnement sans, pour autant, ressentir le besoin de te calomnier ?

    Merci

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Cette remarque est - bien évidemment - justifiée, et je reconnais que ma réponse précédente pouvait prêter à confusion.

    Comme je ne généralise pas, comme dans l'unification je tiens compte de l'existence de tous les aspects de la réalité, je ne prends pas toujours de précautions oratoires pour ajouter "mais vous savez, je ne limite pas la réalité au cas de figure que je vous présente - je ne te limite pas à ce que je viens de dire de toi - et patati et patata".

    Le fait de mettre une loupe grossissante sur une pièce de puzzle n'exclut pas pour autant l'image globale.

    Publié le 20-7-2010

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